Êtes-vous prêt pour votre baptême de plongée ?

PlongeeD’une manière générale, le terme « baptême » est employé pour désigner l’initiation d’une personne à une activité. Pour les parachutistes, il s’agit du « baptême de l’air », pour les plongeurs, on parle de « baptême de plongée ». Cependant, il est conseillé de ne jamais plonger seul et en l’absence d’un moniteur. En effet, les risques qu’un accident survienne sont nombreux sans un professionnel pour vous guider et vous donner les consignes à suivre. Par ailleurs, même après votre baptême de plongée, vous ne devez pas replonger sans un expert à vos côtés.

Pour quelles raisons, le baptême de plongée est-il conseillé ?

La première raison qui pousse les plongeurs à faire de la plongée n’est autre que la recherche d’une nouvelle sensation. Lorsqu’on est dans l’eau et qu’on découvre ce genre d’activité pour la première fois, on a l’impression de voler. En outre, tous les passionnés de la faune et de la flore sous-marine sont passionnés par la plongée. Le fond des mers et des océans est comparable à un aquarium géant que l’on peut explorer et qui peut nous fasciner. Cependant, à moins d’avoir suffisamment d’expérience dans ce domaine, il est fortement conseillé de ne jamais plonger seul.

Focus sur le baptême de plongée proprement dit

Avant d’entrer dans l’eau, il est primordial de se préparer mentalement et physiquement. En premier lieu, il faut se familiariser avec tous les équipements de plongée (le masque, les palmes, la combinaison…). La moindre erreur risque de provoquer un accident plus ou moins grave. Une fois sur le lieu de la plongée, c’est le moniteur qui doit plonger en premier. Il faudra vous habituer à l’utilisation des palmes lors de votre descente à l’eau. Ensuite, vous devrez maitriser la respiration, car c’est l’une des techniques de base indispensable lors de la plongée. Enfin, suivez toutes les instructions que le moniteur vous donne.

Le marbrier, un professionnel de la marbrerie !

Marbre-2On désigne par marbrier toute personne spécialisée dans la conception d’objet en marbre. Cependant, ce terme peut aussi définir tout individu travaillant dans le commerce de ce matériau. D’une manière générale, les principaux rôles d’un marbrier sont le sciage et le polissage des marbres. Ces précédentes techniques servent principalement à donner un aspect fini, à ce produit brut. Afin de parfaire l’opération, ce professionnel doit être capable de s’adapter aux différentes qualités de ce matériau. Ainsi, il doit prendre en compte la dureté ou la solidité de cet élément, tout en le sculptant et en le rendant poli.

Sur quels types de supports, le marbrier travaille-t-il ?

Comme son nom l’indique, ce technicien travaille tous les différents types de marbres que l’on peut retrouver sur le marché. En premier lieu, on distingue le marbre statuaire, employé pour la fabrication des diverses statues. Ensuite, le marbrier utilise aussi du marbre d’Oxford ou d’Arundel. En outre, il conçoit également des sculptures à partir des marbres cipolins. De nos jours, les marbres colorés (noirs, rouges, verts…) sont très recherchés par les consommateurs. Les marbres saccharoïdes ou blancs servent à construire des objets nobles et classiques. Parfois, on les utilise pour réaliser des œuvres de type vintage ou futuriste, selon les formes et les couleurs.

Les techniques fréquemment employées par le marbrier

En général, le marbrier utilise un fil hélicoïdal pour réaliser la coupe du marbre. Dans la majorité des cas, cet équipement est fabriqué avec de l’acier. Ensuite, le frottement lors du dressage des marbres permet de supprimer toute trace d’imperfection, sur la surface de cet élément. Pour polir le tout, on utilise une technique spéciale appelée le « doucissage ». Cette méthode ne peut pas être réalisée en l’absence de grès en grain. Cette dernière intervention peut être effectuée à la main pour des résultats plus satisfaisants. Enfin, on termine le traitement du marbre par la technique de l’encaustique (pour augmenter la brillance de l’objet sculpté).

Clin d’œil sur la construction d’une véranda

construction verandaLa véranda peut se définir comme étant un espace d’agrandissement d’une habitation. Elle peut-être construite avec du PVC, du bois ou d’aluminium. Une véranda en PVC est reconnue par sa qualité isolante, ce qui permet d’économiser plus d’énergies. Quant à une véranda en bois, elle offre du confort, tout en optimisant l’isolation thermique. Enfin, la véranda aluminium est réputée par sa résistance et sa légèreté. Avant de construire une véranda, il est important de bien choisir le matériau correspondant à vos besoins.

Avant la construction d’une véranda

Lorsque vous envisagez d’installer une véranda, plusieurs paramètres doivent-être pris en considération. Tout d’abord, il est nécessaire de bien définir l’utilisation de la véranda : Est-ce qu’il s’agit d’une véranda chaude, utilisable pendant toute l’année ? Ou est-ce qu’il s’agit d’une véranda d’agrément pour l’été seulement ? Outre son utilisation, il faut bien définir sa fonction, afin de bien déterminer la surface nécessaire. Est-ce qu’il s’agit d’un jardin d’hiver, d’un salon d’été ou d’une pièce supplémentaire ? Ensuite, il ne faut pas négliger son positionnement par rapport à la maison. De plus, il est préférable de l’orienter vers la façade offrant plus de chaleur en hiver et plus de fraîcheur en été.

Se référer à une entreprise de menuiserie

Pour construire une véranda, vous avez deux choix, soit vous effectuez vous-même ou soit vous faites intervenir une entreprise spécialiste du domaine. Si vous pensez que vous êtes un bon bricoleur et vous possédez des connaissances en isolation et en étanchéité, vous pouvez quand même la construire. Mais, il ne faut pas oublier que la construction entre les mains d’une entreprise spécialisée est assurée. En effet, la procédure de la construction ne peut pas être improvisée. De plus, l’entreprise maîtrise les normes et les règles de l’art à respecter. Dans ce cas, pensez à contacter une entreprise de menuiserie. Elle peut vous offrir des travaux de qualité.

Découvrez les avantages de l’utilisation des pompes à chaleur

Ces derniers temps, les pompes à chaleur ont connu des succès incontestables auprès des foyers français. Ce dispositif permet, en effet, de fournir une température confortable à une maison, mais aussi d’assurer l’approvisionnement en eau chaude sanitaire et de préserver la fraicheur de la maison pendant les heures chaudes d’été. Avant de songer à installer votre pompe à chaleur, quelques mesures préalables doivent être assimilées. Retrouvez ci-dessous tout ce que vous devrez savoir à propos de ce dispositif.

Comment fonctionne une pompe à chaleurshutterstock_61824484-1334739105 ?

Une PAC (pompe à chaleur) est un appareil thermodynamique classé parmi les dispositifs écologiques utilisés depuis le XXIe siècle. En termes explicites, elle s’alimente des énergies renouvelables pour fournir à une maison la quantité de chaleur nécessaire pour le chauffage et l’eau chaude. Son fonctionnement se repose sur le principe d’interactivité de ses  quatre éléments constitutifs : l’évaporateur ou l’unité extérieure qui capte les calories présentes dans l’atmosphère, le compresseur qui augmente la pression et la température du gaz issu de l’évaporation du liquide frigorigène, le condenseur ou l’unité intérieure qui partage la température élevée à la source chaude, et enfin le détenteur qui diminue la température du gaz pour la restituer en liquide frigorigène. Ce dernier est aspiré par l’évaporateur et le cycle recommence.

Les avantages de l’utilisation des PAC

L’utilisation d’une pompe à chaleur, en tant que dispositif écologique qui exploite les énergies renouvelables,  est vivement sollicitée par les autorités municipales dans toutes les  régions de la France. Un crédit d’impôt et un TVA de 7 % est offert à toutes installations de pompes à chaleur dans une maison. En outre, la PAC réversible joue également le rôle de climatiseur en été, ce qui peut éviter des complications lors de la fin de l’hiver (au lieu d’installer un nouveau climatiseur). Bref, opter pour un PAC, c’est assurer le confort thermique de la maison pendant toute l’année.

Utilité des produits coiffants

produit de coiffureLes produits pour coiffure sont utilisables sur cheveux encore humides ou secs, leur donnent de l’élasticité et du volume, les protègent des agressions extérieures et prolongent la tenue de votre coiffure. Ces produits permettent donc de créer un style. Le but est de mettre en forme votre coiffure. Ces produits sont destinés à aider à la mise en place, à la fixation d’une coiffure et à structurer les cheveux pour faire tenir la coiffure toute la journée. Si vous souhaitez changer de tête, seule l’utilisation de produits coiffants permet d’obtenir des coiffures différentes selon votre style en quelques secondes seulement.

Les types de produits coiffants

Il en existe de toutes sortes. Chaque produit procure un résultat adapté et aura une utilisation spécifique pour vous permettre de réaliser tous types de coiffures. La cire par exemple s’utilise en tant que produit de finition pour apporter de la brillance à vos cheveux. Elle peut également aider à dompter les frisottis. Il s’agit d’une pommade de finition, une pâte à coiffer à l’eau que l’on utilise pour mieux définir la coiffure. Elle crée un effet mouillé. La mousse à son tour permet de donner du volume aux cheveux, ou de dessiner des boucles. Elle s’applique sur des cheveux humides, en décollant bien les cheveux. Entre autres, il existe un autre produit appelé « le spray » qui permet de fixer la coiffure, mais de façon plus légère et naturelle. Quelque soit le produit utilisé, l’essentiel est de bien choisir le produit adapté à votre type de cheveux.

En cas d’absence d’entretien

La plupart du temps, les cheveux perdent leur éclat au retour des vacances. La couche protectrice qui enveloppe les cheveux a été altérée soit par le vent, le soleil ou par l’eau de mer. Par conséquent, les fibres ne tiennent plus et se séparent, formant ainsi les fourches. Les cheveux perdent leur kératine et leur mélanine. Leur couleur change et ils deviennent cassants. En cas d’absence d’entretien, une chose est sûre, vos cheveux perdront toute leur élégance. Prenez votre courage à deux mains, et rendez-vous chez un coiffeur qualifié. Ce dernier saura vous conseiller tant sur la coupe la mieux adaptée pour vos cheveux que sur les produits à utiliser pour la continuité du traitement.

Qu’est-ce qu’un chalet?

chaletUn chalet est une maison en bois typique des régions montagneuses des Alpes. Il est à l’origine une construction traditionnelle montagnarde et rurale qui comporte un toit en saillie, couvert de bardeaux et de pierre. En Amérique du Nord, le terme est utilisé pour définir une maison de campagne ou un camp. Le logement dépend de la structure du chalet en question. Vous pouvez disposer d’un chalet à 6 places, soit 3 chambres ou un chalet de 4 à 5 places avec 2 chambres. Un grand choix de chalet de luxe existe dans divers campings juste pour satisfaire vos besoins en termes de détente.

Organisation des pièces d’un chalet

Les pièces d’un chalet peuvent avoir différents types d’organisation selon votre style et vos besoins. La chambre est en général équipée d’un lit et d’un placard. La salle de bain contient un lavabo, une cabine de douche ou une baignoire et un rangement. Les toilettes peuvent également contenir un lave-main tandis que la cuisine est équipée d’un comptoir sur lequel vous concevez vos plats. Une cuisine-couloir est moins agréable, mais permet de gagner plus d’espace. Une cuisine en L donne directement dans le séjour, la pièce principale où sont pris les repas. Un chalet est aujourd’hui fabriqué de manière standard. Le choix des emplacements vous appartient.

Les types de chalet

Il existe plusieurs types de chalet. On a le chalet en bois, idéal pour une habitation temporaire ou permanente. La construction de ce type de chalet peut être à colombage, c’est-à-dire constitué de deux éléments principaux tel que l’ossature de bois et le colombage. Elle peut également être à poteaux et poutre qui n’est autre que l’évolution de la construction à colombage. Enfin la construction par panneaux massifs, constitués de murs en bois massif montés par empilement de madriers, de rondins ou de fustes. On a également le chalet en alu. Ici, on parle de revêtement extérieur. Ce type de chalet nécessite moins d’entretien et est résistant.

À la découverte du métier de briqueteur

Le domaine de la maçonnerie englobe plusieurs spécialités qui se répartissent en divers métiers. Ouvriers constructeurs de béton armé, tailleur de pierres, maçon-briqueteur, toutes ces professions ont comme travail commun l’édification des infrastructures publiques ou des biens immobiliers. Portons notre intérêt sur le métier du briqueteur : quelles sont ses spécialités ? À quoi consiste son travail ? Quand avons-nous besoin d’un briqueteur ? Retrouvez ci-dessous, de plus amples informations.

Qu’est-ce qu’un briqueteurshutterstock_31966087-1324285192 et à quoi consiste son travail ?

Un maçon-briqueteur est un ouvrier professionnel qualifié du « gros œuvre ». Il intervient sur le chantier de construction pour l’édification des murs, c’est-à-dire la pose des éléments de la maçonnerie (briques, béton, parpaing, bloc de pierre, etc.). Sa tâche se résume en générale sur la mise en place des éléments constitutifs des façades du bâtiment. Toutefois, il est apte à couper et tailler les blocs de béton et de verre. En outre, le briqueteur prépare également le mortier qui servira de joint pour retenir le tout. Ce métier exige un sens de précision, d’adresse et de dextérité manuelle pour pouvoir aligner les matériaux d’une manière précise et géométrique. En un mot, le maçon-briqueteur est le constructeur des murs, il travaille sous les directives du chef de chantier et exécute les ordres selon les normes imposées.

Une prestation très recherchée

Le savoir-faire des briqueteurs est sollicité pour tout travail de construction, qu’il s’agit d’un ouvrage de génie civil (pont, tunnel, aéroport, etc.) ou d’une construction de maison individuelle. Parfois, les maçons-briqueteurs peuvent aussi intervenir pour des petits travaux de rénovation qui se traduisent par la réparation de cheminée, le rebouchage des fissures dans les murs, la pose des revêtements de puits, voire même l’application des enduits d’isolations (enduits acryliques, plâtres, mousse, etc.). Bref, le savoir-faire des briqueteurs est polyvalent, et c’est pour cette raison que leurs prestations sont toujours indispensables dans les chantiers de bâtiment et de travaux publics.

La création de paysage : un métier passionnant

L’espace urbain n’a pas été aménagé d’une façon hasardeuse. Les emplacements des bâtiments, des infrastructures publiques et des espaces verts dans une ville sont dictées par des plans d’urbanisme murement réfléchis. Ainsi, le métier de paysagiste est créé pour la construction et l’aménagement d’un paysage selon des normes techniques et  environnementaux. Étant classé comme métier de création, l’art de concevoir des paysages est un domaine très passionnant.

Quelques caractéristiques du métier

Le paysagisteshutterstock_89205922-1392498047 est le concepteur de tous espaces extérieurs et à toutes les échelles. Allant de la conception d’un plan de jardin privée jusqu’à l’aménagement des grands espaces verts publics tels que les parcs d’attractions ou les réserves protégées, le paysagiste est un véritable génie grâce à ses connaissances et ses savoir-faire multiples. En vérité, son métier consiste, non seulement à tracer les plans d’aménagement d’un jardin ou d’un terrain de verdure, mais aussi à la mise en valeur notre environnement, et ce, en respectant au bout de la lettre les règles de l’art. On entend ici par règles de l’art les conditions propices pour la réalisation d’un paysage de rêves, doté d’une verdure extraordinaire. Autrement dit, le paysagiste est un vrai concepteur de paradis, si l’on peut le dire ainsi. En outre, il travaille en tenant compte des impacts de l’aménagement du paysage, c’est-à-dire la mise en avant des conditions écologiques, sociologiques, historiques et culturelles de la région par rapport aux œuvres à réaliser.

Les qualités souhaitées pour l’exercice du métier

Un paysagiste digne de ce nom a comme qualités : la maitrise de conception des espaces verts et une bonne connaissance en matière de jardinage et d’horticulture. Par ailleurs, un paysagiste doit également posséder de solides compétences en architecture, en travaux publics, en génie civil, en maçonnerie, en électricité, en plomberie et en hydraulique. Avant de s’initier pour un  travail dans une région, il doit être au courant des cultures et des modes de vie de la population concernées. Bref, le métier n’est pas facile, mais passionnant.

Installez un système d’arrosage automatique chez vous !

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Que ce soit pour vos pelouses, vos haies ou encore votre potager, l’apport en eau est indispensable. Pourtant, l’arrosage régulier de votre jardin peut prendre plusieurs minutes voire plusieurs heures. Il est donc judicieux d’installer un système d’arrosage automatique chez vous. Ainsi, vous pourrez faire d’autres activités et laisser votre système d’arrosage automatique en marche. Quel que soit le type de terrain que vous possédez, l’installation d’un système d’arrosage automatique est toujours faisable. Il faut cependant faire appel aux services d’un professionnel pour l’étude, la conception et l’installation de ce système afin de garantir les résultats.

Les avantages d’un système d’arrosage automatique

Le système d’arrosage automatique vous fournit plusieurs avantages. D’abord, il vous offre un gain de temps certain. En votre absence, il peut encore fonctionner sans que vous interveniez. Vous pourrez ainsi passer vos vacances en toute tranquillité et être sûr qu’à votre retour, vos plantes seront encore rayonnantes. L’arrosage automatique permet aussi d’économiser en eau, vu la précision du système. En effet, le volume d’eau reste uniforme à chaque séance d’arrosage favorisant ainsi la croissance de vos plantes. Discret, le système d’arrosage automatique se fond dans le décor. Par ailleurs, avoir un système d’arrosage automatique chez soi augmente clairement la valeur de la maison en cas de vente ou de location.

Quel modèle choisir ?

Vous pouvez choisir le système qui répond le mieux à vos besoins. Demander conseils auprès d’un professionnel vous permettra de voir plus clair dans ce domaine. Différents modèles sont disponibles sur le marché. Il y a le système d’arrosage à jets fixes ou à jets rotatifs. Le système d’arrosage goutte à goutte et l’arrosage localisé sont aussi très répandus. Programmés aux jours et aux heures que vous souhaitez, ces systèmes vous aideront à garder votre jardin dans un état impeccable. Il vous suffit juste de bien étudier leur emplacement et de définir la quantité d’eau nécessaire pour chaque type de plantes.

Le monte-escalier ou l’indépendance absolue

monte escalier

Il est connu que l’autonomie est l’un des problèmes majeurs des personnes à mobilité réduite. Il se peut même que l’accessibilité à certaines pièces d’une maison soit impossible. Pour y remédier, il existe plusieurs méthodes. Le recours au monte-escalier en fait partie. Plus encore, le monte-escalier est considéré comme l’appareil de gain d’autonomie par excellence. Il permet à l’handicapé de passer d’un étage à l’autre de son logement sans risque et sans effort. Le concept est simple : un siège élévateur est installé sur le rebord de l’escalier. De nos jours, de multiples choix sont offerts lors de l’achat d’un monte-escalier.

Les différents types de monte-escalier

Les styles du monte escalier sont divers et adaptés à toutes sortes d’intérieurs et d’escaliers. Vous pouvez opter pour le monte-escalier électrique. C’est le modèle le plus simple à installer et le moins cher. Ensuite, il y a la plate forme fauteuil. Elle peut recevoir un fauteuil roulant. Vous pouvez aussi sélectionner le mini ascenseur. Toutefois, il faut savoir que c’est le style le plus sophistiqué. En plus, en général, il est associé à une plate forme élévatrice. Enfin, vous avez le monte-escalier mobile. Ce type de monte-escalier requiert un accompagnant. Mais C’est celui qui permet la plus grande aisance dans le transport.

Le monte-escalier et la sécurité

L’installation d’un monte-escalier demande le respect de certaines normes sécuritaires. Il ne faut pas oublier que c’est la sécurité d’une personne à mobilité réduite qui est en jeu. Par conséquent, lors de l’achat de l’appareil, il faut tenir compte des options. Effectivement, il incombe de considérer l’option de verrouillage, celle d’arrêt d’urgence ou encore celle à détection d’obstacle. Pour l’option verrouillage par exemple, elle donne lieu à un arrêt du mécanisme quand vous bougez sur le siège. Il est aussi obligatoire de tenir compte de l’entretien du monte-escalier. Cela garantit une bonne fonctionnalité du mécanisme.